22 juin 2006
Incompatibilité
Pfff, mon super ordi portable du bureau ne lit pas les DVD que j’ai emmené dans le train ! Je ne trouve pas d’autre onomatopée pour soupirer mais pffffff quand même !
Du coup, je blogue, il faudra juste que je trouve un endroit pour me connecter afin de mettre tout ça online ! Je ne sais pas encore me connecter via mon téléphone portable avec Bluetooth qui lui peut aller sur internet…
On est dans un train à deux étages, un super express qui fait Zürich-Genève, nous descendons à Lausanne direction Martigny. Comme Didoune a pris son vélo, on a du aller en tête de train, sous le wagon « enfants » parce que c’est le seul endroit où l’on puisse mettre des vélos ! Un si long train, que j’ai mis 5 min à remonter en marchant d’un bon pas ! Forcément, les coins utilisés d’habitude pour les vélos, avec crochets pour les suspendre sont utilisés dans ce type de wagon pour caser les escaliers qui conduisent à l’étage. Bref, ça n’embête qu’un petit nombre de personnes, c’est surtout ma tendance française à râler. Parce qu’il faut voir qu’en France, question vélo dans les transports en commun, s’il n’y a pas de fourgon, c’est la croix et la bannière. Une fois, je rentrais de Paris à Aarau en train de nuit, direct, estampillé avec un petit vélo, j’ai bien appelé pour m’en assuré, savoir s’il fallait payer un supplément, etc. Non, non, c’était très bien, il n’y avait qu’à se présenter au contrôleur. Eh ben, quelle histoire ! Un sympa m’a laissé mettre le vélo dans son réduit, il y avait de toute manière des couchettes libres pour lui, tout allait bien. A l’ère du corail, donc, pas facile. Inutile de dire que les TGV ne transportent pas de véhicules plus lents que lui. C’est le truc. Ca ne va pas. Une Formule 1 dans un camion, des voitures en fret, des motos de course sur la remorque, des Sma*rt juchées à l’arrière de gros mobiles-home, c’est connu. Les forts et lents transbahutent les petits rapides ! L’inverse ne joue pas !
Voilà. Donc, le chéri va faire du vélo ce WE, quelques cols valaisans qu’il chérit. Et moi, je vais faire ma belle. Enfin, si je peux. Je suis de mariage à et vers Lyon et j’espère que le beau temps va subsister pour qu’enfin je puisse remettre ma robe Kenzo qui n’a pour l’instant servi que 2 fois. De toute manière, pas d’alternative, mes habits de rechange ne sont pas des plus festifs.
Quand même, ça fait des bruits bizarres ce wagon enfants… Je m’inquiète pour l’état du revêtement de sol ! Ca gratte, ça chute, ça piaille. Mmmm, j’inocule un peu de vaccin à Did’ qui me tanne pour qu’on mette la grande machine reproductrice en marche. En plus, on n’est même pas sûr qu’elle fonctionne…
Lunettes
Découvert par l'intermédiaire d'Mry, le blog de Grand Optical. Evidemment marketing, mais bon, ça passe aussi par les blogs et c'est joliment fait.
Quand je suis partie en Suisse, j'ai encore acheté deux paires de lunettes chez eux en France, coût moindre aidant et leur magasin à Nice étant pratique et situé à deux pas, j'ai craqué. Fait monter mes anciens verres sur une monture noire "Mikli", celles qui me donnent un air de super-secrétaire et qui me coupent bien le visage. Elles m'allaient super bien avec les cheveux courts, mais sinon, je ressemble vite à Nana Mouskouri.... Et puis des ultra légères en plastique, modulable, j'avais pris les branches et le "pince-nez" en rouge. J'ai du les faire réparer deux fois à cause de ballons de volleys mal lancés (ou mal réceptionnés, c'est selon). Et puis j'ai cassé ma tirelire et me suis payé mes actuelles montures en titane, en suisse, mais elles ne tiennent pas si bien la route, je dois être trop casse-gueule, je sais pas, mais je suis un bourreau de lunettes.
Bref, dans leur blog, ils font un appel à témoin "Racontez vos premières lunettes". A l'affût d'un thème qui sorte de mon quotidien hyper minuté et de mes week-end paresseux, je me lance.
Pour mes toutes premières lunettes, je devais avoir 7-8 ans, ce n'était que pour lire, et j'avais craqué sur des montures presques transparentes en plastique, avec des paillettes grises dedans. Typique kitchoune fillette. Bref, au bout d'un mois, je les détestais et ne voulais jamais les porter... Faut dire aussi que ça faisait une boîte de plus à se trimballer. Pas de bol, à 15 ans, le caprice m'a rattrappé et j'ai reçu une prescription "pour la vie". Malgré une très légère myopie. Aaarrrrgggghhhh. En sortant de chez l'opthalmo, je me suis dit "eh ben voilà, pour la première fois de ma vie, quelque chose de définitif m'est tombé dessus. Les lunettes, c'est comme le mariage, va falloir se coltiner un truc, choisi d'accord, mais un peu "imposé", pour la vie". Belle mentalité.
Deux ans plus tard, j'ai essayé les lentilles, j'en ai même eu des teintées en vert, c'te classe, je ressemblais à un serpent! Ca m'a bien plu, c'était pratique et invisible, bien mieux que mes grandes lunettes rondes (je ne sais pas comment j'avais encore pu choisir des trucs pareils qui me mangeaient le visage). Mais ça revenait cher et puis avec la vie étudiante, les fêtes, les couchers tardifs tout ça, j'ai reglissé vers les lunettes vers 21 ans et y suis fidèle depuis.
Juste pour le sport, les sports de balles pour lesquels il faut se concentrer sur un petit objectif, j'aimerais me faire prescrire quelques lentilles de jour. Pour le vélo, les sports d'endurance, la gym, je les enlève et je vois suffisament bien pour lire beaucoup de choses à distance, en général, ça ne me donne pas mal à la tête. Et j'enfile mes lunettes de soleil non correctrice!

